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Si les18-30 ans ont tendance à bouder les urnes et les partis politiques traditionnels ils sont de plus en plus nombreux à s’impliquer dans la vie de la cité.

C’est ce que montre le baromètre réalisé par le Crédoc et l’INJEP à la demande du Ministère de la Jeunesse.

Ce baromètre réalisé en ligne en janvier 2016 auprès de 4 000 jeunes de 18 à 30 ans montre que le désir d’engagement progresse chez les jeunes, même si on observe un retrait des voies conventionnelles de participation à la vie publique (vote, adhésion à un parti politique ou un syndicat…)
La participation bénévole a tendance à augmenter (la part des jeunes donnant bénévolement et ponctuellement du temps à une association ou autre organisation, est passée de 26 % en 2015 à 35 %) ainsi que l’investissement dans les technologies de la communication et en particulier les réseaux sociaux.
 
Le constat de l’étude converge avec celui de nombreuses observations déjà menées : l’engagement à tendance à croître à mesure que le niveau d’études s’élève.
 
En ce qui concerne l’engagement de Service Civique (voir p.49 à 63 du rapport) : 74% des jeunes interrogés ont entendu parler du Service Civique.
Il est important de noter toutefois que si cet engagement est bien connu des étudiants et des jeunes issus de milieux favorisés, qui ont fait des études et/ou ont un emploi, il est moins connu de ceux qui cumulent toutes les difficultés (échec scolaire, chômage…)
« Cette minorité de jeunes, en retrait de toute vie sociale, n’est pas réceptive aux propositions type service civique, car ils n’ont pas confiance dans les institutions. C’est un vrai enjeu pour les pouvoirs publics de pouvoir les ’rattraper’ », alerte Sandra Hoibian, directrice du pôle évaluation et société au Crédoc, interrogée par La Croix.

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