Tout sur Unis-cité au quotidien
06
Juin
2018

Les comportements excessifs/conduites à risque des jeunes augmentent

Unis-Cité
devenant des enjeux de santé publique à court et plus long terme !
Les comportements excessifs/conduites à risque des jeunes augmentent

« Les études nationales et régionales l’attestent : le mal-être, la souffrance psychologique, l’anxiété, la solitude, quelle qu’en soit l’expression, sont observés chez plus de 10% des adolescents comme des étudiants, lit-on dans le « Plan d’action en faveur du bien-être et de la santé des jeunes » (nov. 2016). Il ajoute : « Le nombre d’enfants ou adolescents suivis en psychiatrie infanto-juvénile a progressé de 22% entre 2007 et 2014 »… « Ces moments de fragilité peuvent conduire à des attitudes de retrait, à l’enfermement dans des spirales d’échec, à l’adoption de conduites à risque, aux addictions. Ils peuvent aller jusqu’au suicide (seconde cause de décès dans cette population) ». Sous des formes moins tragiques, « ils se traduisent par des troubles du sommeil, de l’alimentation et du comportement », qui « tendent à s’aggraver »… « Les pratiques sexuelles non protégées chez les jeunes demeurent prégnantes et certaines infections sexuellement transmissibles sont en augmentation ».

Le constat :

Les comportements excessifs des jeunes constituent des enjeux de santé publique à court et plus long terme : consommation de substances psychoactives, forte consommation d’alcool et de tabac, conduites alimentaires mal maîtrisées, sédentarité, rapports sexuels non protégés, etc., peuvent avoir à la fois des répercussions immédiates (suicides, infections, accidents…) et des répercussions ultérieures (diabète, infarctus, et autres maladies graves), sans compter les risques de dépendance.

Les conduites à risques des jeunes augmentent : bien qu’ils se déclarent souvent bien informés et en bonne santé, les conduites à risques augmentent, laissant apparaître chez les jeunes un déficit de connaissances et des représentations souvent erronées.

Beaucoup de campagnes publiques passent « à côté » des jeunes et les interventions des professionnels/adultes sont souvent mal vécues, dépréciées.

Unis-Cité