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21/12/2018 Quand un ministre rencontre des jeunes gens de son âge

Unis-Cité
Secrétaire d’État à l’Éducation et à la Jeunesse, Gabriel Attal, 29 ans, était à Tours, hier, pour rencontrer des jeunes volontaires et des acteurs associatifs.

Il est le plus jeune membre d’un gouvernement de la Ve République. Gabriel Attal, 29 ans, député La République en marche des Hauts-de-Seine, a été nommé il y a deux mois secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse. Connu pour ses sorties médiatiques parfois fracassantes, ancien porte- parole du parti présidentiel, rapporteur du projet de loi sur la réforme de l’université « Parcoursup », Gabriel Attal a été conseiller au cabinet de la ministre de la Santé Marisol Touraine, de 2012 à 2017.

Ce proche d’Emmanuel Macron était à Tours hier, où il a consacré trois heures à rencontrer des jeunes volontaires en service civique et des acteurs associatifs. D’abord reçu au siège de la Macif Centre, dans le quartier du Champ-Girault, Gabriel Attal échangeait avec une trentaine de jeunes en service civique au sein de l’association Unis-Cités. Le secrétaire d’État se rendait ensuite à la préfecture, pour un autre moment d’échanges informels avec des Français, « y compris ceux qui sont traditionnellement à l’écart de la prise de décision politique », comme le spécifiait le programme officiel de la journée ministérielle. Le style du jeune ministre lui a permis de rompre rapidement la glace avec les jeunes…

« Dans le cadre du Grand Débat national qui débutera en janvier, le président et le premier ministre ont demandé aux membres du gouvernement d’aller sur le terrain pour mobiliser les Français, afin qu’ils s’emparent de ce débat. J’ai choisi de venir ici pour l’exemple que donne Unis-Cités et parce que c’est un département très riche en associations, il  y en a plus de 13.000 », indiquait Gabriel Attal au terme de ses échanges avec les jeunes et les responsables d’associations solidaires.

L’un des motifs de la présence de Gabriel Attal à Tours, hier, était de tester les réactions des jeunes face à la mise en place du futur Service national universel (*). « J’assume totalement de dire que l’engagement ne peut pas être obligatoire, mais je constate aussi que l’engagement reste un marqueur d’inégalités sociales et de destins.

Beaucoup ont encore des réticences à s’engager, par manque de confiance en eux. L’engagement citoyen au service de tous doit donc passer par une phase obligatoire. »

(*) Gabriel Attal a précisé que le SNU sera testé d’abord dans 13 départements pilotes en juin 2019, avant d’être progressivement étendu à tout le territoire, pour concerner au final 800.000 jeunes par an.

 

Publié le 21/12/2018 à 04:55 Nouvelle République | Mis à jour le 21/12/2018 à 04:55

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