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Les candidats s’engagent (ou non…) pour le Service Civique en répondant (ou non…) aux questions d’Unis-Cité sur leur ambition, qualitative comme quantitative, pour le Service Civique de demain

Dans la lignée de « la déclaration inter-associative pour le Service Civique pour toutes et tous », Unis-Cité a adressé courant mars un courrier à tous les candidats à l’élection présidentielle afin de les inviter à partager avec nous leur vision et leur ambition pour le service civique des jeunes. Dispositif comme un autre ? Projet de transformation de la société ? Quelles améliorations ? Quelle ambition quantitative ? Découvrez les questions… et les réponses de ceux qui ont répondu…

 

Voici ces questions :

 

  • Afin de faire du Service Civique une étape de brassage social pour tous comme le veut la loi, mais aussi pour le rendre plus accessible et plus impactant pour les jeunes, Unis-Cité propose d’acter le principe selon lequel toutes les missions de Service Civique devraient être réalisées « en équipes de jeunes », avec un principe de mixité. Qu’en pensez-vous ?

 

  • D’aucuns appellent à la réinstauration d’un service national obligatoire. Nous sommes nombreux à penser que le Service Civique, sorte d’année de césure citoyenne[1], à la fois utile pour les jeunes en termes d’insertion citoyenne et professionnelle, utile pour les structures qui les accueillent[2] et indispensable pour le devenir de notre vie démocratique, devrait faire partie du parcours éducatif de tous les jeunes. Que pensez-vous de faire du Service Civique un passage nécessaire, valorisé et soutenu massivement par l’État dans le parcours de tous les jeunes ?

 

  • Le Service Civique est financé aujourd’hui à hauteur de 130 000 jeunes par an (il devrait en concerner 200 000 en 2022 grâce au budget complémentaire apporté par le plan de relance) – ce qui correspond à environ 80 à 120 000[3] places de 8 mois en moyenne cofinancées par l’État [4]. 67% des jeunes déclarent vouloir faire un Service Civique[5] – soit un besoin de 500 000 places par an. Seriez-vous prêts à créer un « droit au Service Civique » : à faire en sorte que tous les jeunes, dès le collège, soient informés de la possibilité pour eux d’en faire un (dès 16 ans donc), et que tous puissent y avoir effectivement accès (en finançant donc au moins 500 000 places par an) ?

 

  • Le Service Civique Solidarité Séniors a été lancé il y a un an pour renforcer le déploiement de jeunes en Service Civique auprès de nos seniors isolés. Que pensez-vous de soumettre au Parlement, tous les 5 ans, sur proposition du CESE et/ou d’une consultation citoyenne mobilisant les jeunesses de France, les 3 à 5 grandes causes sur lesquelles les jeunes devraient être, par le service civique, mobilisés en priorité pour les 5 années à venir, avec une mobilisation animée en associant outre le ministère en charge, l’ensemble des acteurs associatifs et collectivités territoriales concernés ?

 

[1] 6 à 12 mois, mais 8 mois en moyenne, généralement la durée d’une année scolaire (octobre-juin)
[2] Bénéficier de la présence d’un jeune 8 ou 12 mois peut être utile au-delà de la charge que représente de l’accueillir et l’accompagner
[3] Différence entre le « stock » (nombre de jeunes affichés par an) et le « flux » (nombre de missions de 8 mois financées par an)
[4] 6700€/jeune sur 8 mois- à 86% des indemnités et couverture sociale
[5] Sondages réguliers faits par l’Agence du Service Civique auprès des jeunes : taux des jeunes intéressés par le SC une fois qu’on leur a explicité ce que c’est – Donnée 2019 (dernier sondage)

 
Les réponses :

Les réponses d’Anne Hidalgo 

Les réponses d’Emmanuel Macron 
 

Les réponses de Jean-Luc Mélenchon

Les réponses de Nicolas Dupont-Aignan

Les réponses de Valérie Pécresse 

Les réponses de Yannick Jadot

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